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CAROLINE WOZNIACKI : ENTRAINEMENT, ALIMENTATION… RIEN N’EST LAISSÉ AU HASARD

5 juillet 2011

Caroline Wozniacki n’est pas devenue n°1 mondiale au classement WTA par hasard. Travailleuse acharnée, elle cherche toujours à faire plus et mieux. Entraînement, alimentation… rien n’est laissé au hasard.

Propos recueillis et traduit par Gaëtan LEFEVRE

 

Á l’heure de Roland Garros, SANTESPORTMAG a eu la chance de de pouvoir s’entretenir avec la belle et talentueuse Caroline Wozniacki.

Vous êtes issu d’une famille sportive. Votre mère faisait parti l’équipe nationale polonaise de  volley-ball tandis que votre père évoluait en tant que footballeur professionnel. Comment en êtes-vous venu au tennis ?

Ma famille est très sportive. Nous disons souvent avec humour que l’esprit de compétition coule dans nos veines. Je pense qu’il était important pour mes parents que mon frère Patrik et moi commencions à faire du sport très jeune. Ils voulaient nous enseigner le respect, la discipline et l’engagement par la pratique sportive. Quoi qu’il en soit nous avons joué le jeu. Quand j’ai commencé le tennis, mon père et mon frère étaient meilleurs que moi. Mais je me suis battu. Á l’époque, je suppliais souvent mon père pour qu’il reste avec moi frapper quelques balles en plus. Finalement, je me suis mis à les battre tous les deux… cela a été ma première victoire.

Vous êtes-vous récemment blessée ?

 Au printemps dernier,  je me suis tordu la cheville à Charleston. Elle était vraiment effrayante. J’ai perdu deux semaines de préparation et cette blessure a eu la gentillesse de s’attarder jusqu’à la fin de la saison sur terre battue. Je n’ai donc pas pu me préparer comme je l’aurais souhaité. Cette entorse m’a fait perdre confiance en moi, et il a fallu plusieurs mois afin que j’arrive à me déplacer sans appréhension.

Comment vous êtes vous soigné ?

Après un peu de soin, j’ai fait des exercices spécifiques de renforcement de la cheville avec un kiné. Lorsque j’ai repris l’entraînement, j’avais un peu peur sur les déplacements latéraux ou les glissades. J’ai donc porté une chevillière par mesure de précaution. Je prends très au sérieux la prévention des blessures et je m’arrête dès qu’il m’arrive quelque chose.

Parlez nous de votre entrainement !

Je passe 6 à 8 heures presque tous les jours sur le court. Parallèlement, je fais un peu de musculation, de la corde à sauter, du yoga et plusieurs autres exercices cardio d’aérobie et d’anaérobi. J’ai aussi commencé la boxe, il y a quelques années. J’aime vraiment la pratique d’autres sports à côté de mon entraînement de tennis. Cela le rend moins ennuyeux. J’aime travailler et entretenir mon corps, tout en m’amusant et rencontrant des gens cool. J’ai aussi besoin de sentir que j’ai fais tout mon possible pendant ma période de préparation.

Vous êtes devenu joueuse n°1 au classement WTA en 2010. Avez-vous changé quelque chose dans votre préparation ?

Être la joueuse n°1 dans le monde est un rêve d’enfant devenu réalité. Tout le monde veut battre la numéro 1. Et parce que le tennis féminin est tellement compétitif, je dois toujours être prête. J’ai maintenant une grosse cible dans le dos. Cependant, je ne changerai rien à ma préparation.

Honnêtement, atteindre le rang de numéro 1 n’est qu’une étape sur une très longue route. Je suis toujours soucieuse d’améliorer mon jeu et je travaille plus dur chaque jour pour être la meilleure, comme je le faisais avant.

Vous imposez-vous une alimentation stricte ? 

En tant qu’athlète, je prends soin de mon corps. Je dois pouvoir compter sur lui, même après la 3èmeheure de jeu d’un match difficile. J’aime le chocolat, le steak et les frites mais je suis souvent obligé de m’en passer. Parfois, je me soigne avec un steak méritée. Cette nourriture est un plaisir et une récompense. Sinon, j’ai l’habitude de manger beaucoup de légumes, de fruits, de viandes blanches, de poissons et j’essaie d’éviter les aliments gras.

Vous venez de signer un partenariat avec COMPEED®.  Pourquoi vous êtes-vous engagé avec cette marque ?

Comme tous les athlètes, je serai toujours victime d’ampoules, en particulier en été lorsque je passe d’innombrables heures à jouer au tennis. Ces ampoules ne doivent ni m’empêcher d’atteindre mes objectifs dans le tennis ni m’empêcher de m’amuser en dehors du terrain. Je suis donc une utilisatrice de longue date de Compeed et très heureuse d’être devenue leur ambassadrice. Je veux montrer que les ampoules, et autres douleurs, ne doivent pas nous empêcher de faire ce que l’on aime, que ce soit jouer au tennis, aller en salle de sport ou danser. Cette année, je travaille très dur sur mon jeu, ce qui signifie que je passe plus de temps dans le gymnase et sur ​​le court. Cela provoque effectivement des maux de pied qui doivent être traitées immédiatement. Avec Compeed le tour est joué. Je peux ignorer les ampoules et vraiment me concentrer sur les choses qui comptent, comme gagner et m’amuser.

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