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TRIVELIB’ : 2H58 DE BONHEUR !

19 novembre 2012

Et si le triathlon était un sport plaisir et santé praticable à bicyclette ! Une partie de l’équipe de SantéSportMagazine et le docteur Stéphane CASCUA l’ont démontré en réalisant le triathlon de Paris en Vélib’ !

Par Muriel SULTAN

 

Notre coordinateur scientifique, le docteur Stéphane CASCUA, est aussi consultant « santé plaisir »  auprès de la Fédération française de Triathlon. Il a lancé l’idée : « Ce serait un beau message de faire le parcours du Triathlon de Paris avec ces vélos, symboles de notre capitale et emblématiques de l’activité physique douce ». Tous les partenaires sont tombés d’accord, y compris la mairie de Paris qui nous a fourni des Vélib’ neufs…

Un peu d’entraînement spécifique !

Au sein du groupe, même les triathlètes chevronnés appréhendaient les 23 kilos de la bête. Il a fallu organiser quelques sorties Vélib’ pour rassurer ces perfectionnistes. C’est sûr, il a été nécessaire d’apprendre à gérer les 3 vitesses disponibles. En moulinant à fond, sur le plus gros braquet, on plafonne à un 25 kilomètres/heure. L’équipe tenait là un bon prétexte pour ne pas exploser les chronos ! Il y aussi ce guidon haut placé qui fait renoncer à toute velléité d’aérodynamisme et rend pénible le travail en danseuse. N’oublions pas les pédales… un peu glissantes… conçues pour ne pas abîmer les escarpins ! Elles vous échappent quand vous pédalez vite ! C’est bien, on réapprend à pédaler rond ! On n’y trouve pas de porte- bidon. Qu’importe, il y a le petit panier ! Mais attention, en franchissant un ralentisseur ou un bateau, votre petite bouteille saute, rebondit et s’échappe ! Dommage pour la réhydratation ! Profitons de l’expérience et trouvons une autre formule pour la compétition. Certains optent pour la poche à eau, d’autres attachent une ceinture porte-bidon au panier… Parfait, ça fonctionne ! Notre parcours parisien est superbe et profite des pistes cyclables aménagées pour nous par Monsieur DELANOË ! Dimanche, au petit matin, on a l’impression que la ville nous a été réservée ! Un vrai parcours touristique : le Champ-de- Mars, les berges de Seine, le petit port de la Bastille, le canal Saint-Martin, les jardins de la Villette, la butte Montmartre, l’avenue Foch et le bois de Boulogne s’enchaînent. Les plus doués prennent plaisir à faire un petit tour du vélodrome de Longchamp à côté des vélos en carbone… histoire de taquiner l’égo de leurs pilotes ! À l’arrivée, nos GPS indiquent 45 km ! C’est bon, nous avons validé notre aptitude à faire le parcours vélo du Triathlon de Paris !

La compétition à fond… ou presque !

Au Triathlon de Paris, en 2012, en natation, il y avait beaucoup de courant ! Toute l’équipe sort en ayant amélioré ses chronos d’environ 10 minutes. La gloire se prolonge à la sortie du parc à vélo. En enfourchant leurs grosses machines, tous ces challengers suscitent les clameurs du public ! Malgré leur humble niveau, ils tiennent la vedette ! C’est d’autant plus vrai que le peloton de Vélib’ est très féminin. En effet, nombre de garçons étaient trop accros à la perf’ pour renoncer à leurs vélos profilés ! Les filles, moins imprégnées d’hormones de la gagne, adhèrent plus volontiers au sport plaisir ! Elles n’arrêtent pas de rigoler et de saluer le public ! Bref, elles se traînent ! Les Vélibers masculins, quand même un peu machos, finissent par les lâcher pour sentir les cuisses tiédir ! Ils roulent à bonne allure car le parcours parisien est presque plat. Les 23 kilos de leurs destriers ne sont pénalisants qu’à l’occasion des nombreuses relances imposées par le tracé en pétales de marguerite du bois de Boulogne. Tour à tour, nos Vélibers s’amusent à prendre la roue d’un vélo de route… ils tiennent quelques minutes puis abandonnent, les poumons secoués par l’essoufflement et le fou rire ! Lors de la transition course à pied, l’absence de pédales automatiques se fait sentir. Les quadriceps ont beaucoup bossé et la foulée pioche un peu ! En quelques minutes, elle devient plus fluide et ils achèvent la compétition loin de l’épuisement puisque personne n’a cherché à optimiser les chronos ! Le meilleur fait 2h15, le docteur CASCUA passe sous les 3h : 2h58 de bonheur ! 2h58 de triathlon 100 % santé, 100 % plaisir !

 

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